Rien n’est acquit
Seulement le temps
Rien naît acquit, seul ment le temps…
A qui ?
Bon, vous me direz, on est dimanche, ça baigne dans le coton
au fond de ma casserole.
Comment être entier dans un tout ?
Comment s’exprimer quand devant soi l’incompréhension ce
fait, soit, on peut s’exprimer, mais il est évident et tout le monde le sait
que la lecture ne donne pas toujours le ton que l’on souhaiterait.
Par moment, moi-même je ne me reconnais pas dans mes propres
écrits, enfin plus tôt dans ma relecture.
Dans une correspondance, il est plus facile de s’exprimer,
on prend le temps, on a les lignes devant soi, mais le clavardage, ne nous
laisse pas ce temps.
A quoi bon créer des moyens de communication, qui ne reflètent
pas ce que nous sommes.
Tiens, une question : Qui suis-je ?
Nan !!!Je blague ! Je sais qui je suis, et la mort
est là pour me le rappeler, un mortel, un vivant, en mouvement tel le temps.
La boucle est bouclée.
Rien n’est acquit
Seulement le temps
Rien naît acquit, seul ment le temps…
A qui ?
Il faut savoir fermer une boucle, pour en commencer une
nouvelle…
Elucubration tardive....

diname- Messages: 4
Date d'inscription: 06/12/2008
Age: 28
Localisation: à l'ouest
- Message n°1
Elucubration tardive....

diname- Messages: 4
Date d'inscription: 06/12/2008
Age: 28
Localisation: à l'ouest
- Message n°2
Re: Elucubration tardive....
Ombre,
Ombre…
Ombre portée, ombre projetée.
Il était aux alentours de 4h du matin, une pluie régulière
tombait au dessus de Nantes.
Dutronc, chantait, il est 5 heures Paris s’éveille au fond
de mon crâne réchauffé par l’excès de vin.
4 heures du matin, la ville endormie, je ferme la porte d’un
lieu que je ne connaissais pas en y entrant la veille.
Je décide de retourner chez moi.
Les rues ne me parlent pas, elles ne m’inspirent pas.
Je me perds, la pluie me réconforte, je me sens moins seule,
je me dis qu’elle aussi se perd à chaque atterrissage.
Elle entre dans l’inconnu.
L’inconnu, il foule mes pas à mesure de ma marche, nous
sommes en automne et les feuilles mortes, épaisses, jaune ressemblant
étrangement à des étoiles tombées du ciel, crépitent sous mes pieds mouillés.
Elles recouvrent le macadam, comme un tapis déroulés sous
mes pas, m’indiquant le chemin.
Je n’ai pas peur, qu’elle idée incongru, pourquoi devrais-je
avoir peur?
L’inconnu est présent à chaque seconde, je suis perdue et
alors, la belle affaire !
La pluie me lave les sens, il fait noir, et pourtant j’y vois clair :
« Cette situation n’est simplement qu’un petit aperçu
de tous ce chemin parcouru, et à parcourir. »
Je ne suis pas seule ce soir, les éléments m’accompagnent,
ma solitude aussi, encrée vissé à mes pieds, tel le reflet de l’eau, à chaque
mouvement elle m’accompagne.
Mon ombre projetée, mon ombre portée.
Ombre…
Ombre portée, ombre projetée.
Il était aux alentours de 4h du matin, une pluie régulière
tombait au dessus de Nantes.
Dutronc, chantait, il est 5 heures Paris s’éveille au fond
de mon crâne réchauffé par l’excès de vin.
4 heures du matin, la ville endormie, je ferme la porte d’un
lieu que je ne connaissais pas en y entrant la veille.
Je décide de retourner chez moi.
Les rues ne me parlent pas, elles ne m’inspirent pas.
Je me perds, la pluie me réconforte, je me sens moins seule,
je me dis qu’elle aussi se perd à chaque atterrissage.
Elle entre dans l’inconnu.
L’inconnu, il foule mes pas à mesure de ma marche, nous
sommes en automne et les feuilles mortes, épaisses, jaune ressemblant
étrangement à des étoiles tombées du ciel, crépitent sous mes pieds mouillés.
Elles recouvrent le macadam, comme un tapis déroulés sous
mes pas, m’indiquant le chemin.
Je n’ai pas peur, qu’elle idée incongru, pourquoi devrais-je
avoir peur?
L’inconnu est présent à chaque seconde, je suis perdue et
alors, la belle affaire !
La pluie me lave les sens, il fait noir, et pourtant j’y vois clair :
« Cette situation n’est simplement qu’un petit aperçu
de tous ce chemin parcouru, et à parcourir. »
Je ne suis pas seule ce soir, les éléments m’accompagnent,
ma solitude aussi, encrée vissé à mes pieds, tel le reflet de l’eau, à chaque
mouvement elle m’accompagne.
Mon ombre projetée, mon ombre portée.



